Le Rapport sur l’État de la sécurité alimentaire et de la nutrition dans le monde (SOFI) 2025, publié à l’occasion du Sommet des Nations unies sur les systèmes alimentaires +4 (UNFSS+4), constate une légère baisse de la faim dans le monde, avec 673 millions de personnes concernées en 2024. Les améliorations concernent principalement l’Amérique latine et l’Asie, tandis que l’Afrique et les pays à faible revenu restent les régions les plus touchées par la faim dans le monde. Pour FIAN, les progrès significatifs réalisés en Amérique latine sont un bon exemple des résultats que peuvent apporter des politiques publiques fondées sur le droit à l’alimentation et à la nutrition.
FIAN International a récemment publié une note d’information essentielle, disponible en plusieurs langues (anglais, arabe, espagnol et français), qui invite à une réflexion approfondie sur les lacunes de la surveillance internationale en matière de sécurité alimentaire, en particulier dans les contextes de crise et de conflit. Ce document se penche sur les limites du système actuel de Classification Intégrée de la Sécurité Alimentaire (IPC) et explore des approches basées sur les droits humains pour prévenir les famines et renforcer les réponses internationales.
De verschrikkingen van de oorlog in Gaza blijven zich opstapelen. Op Wereldvoedseldag moeten we vaststellen dat Israël ook honger als oorlogswapen heeft ingezet tegen de Palestijnse bevolking.Terwijl de wereld toekijkt, worden steeds meer levens verwoest door de blokkade en de totale vernietiging van elke infrastructuur. Vandaag wordt Noord-Gaza geconfronteerd met een dreigende hongersnood. [1]
A l’occasion de la Journée mondiale de l’alimentation et du 20ème anniversaire de l’adoption des Directives des Nations Unies sur le droit à l’alimentation, FIAN International réaffirme son engagement à lutter pour un changement systémique dans les systèmes alimentaires.
La veille du premier mai 2020, en pleine pandémie de coronavirus, l’Organisation internationale du Travail (OIT) publiait des statistiques qui font froid dans le dos. Environ 1,6 milliard de travailleurs du secteur informel se trouvent dans une situation critique suite aux mesures de confinement imposées par les gouvernements pour enrayer la propagation du virus. Selon l’OIT, environ 60 % des travailleurs de par le monde évoluent dans l’économie informelle, travaillant sans contrat, et n’ayant ni filet de sécurité, ni épargne. Aujourd’hui, en raison des mesures de quarantaine et de confinement, des arrêts de travail et des couvre-feux, il n’y a plus de travail. Sans travail, pas de revenu. Et sans revenu, pas de nourriture. L’OIT a averti que, sans sources de revenus alternatives, « ces travailleur·euse·s et leurs familles n’auront pas les moyens nécessaires pour survivre » [1].