STOP-MERCOSUR

Mobilisation paysanne massive ce jeudi à Bruxelles

Soutenons le monde agricole et les paysan.ne.s contre les accords de libre-échange UE-Mercosur !

1er février 2024 11h00

Face au Parlement européen

Place de Luxembourg

RDV apd 11h pour faire du bruit, boire une soupe et discuter entre citoyennes et citoyens concernés de l’avenir de nos systèmes alimentaires !

lien vers l’événement sur FB
N’hésitez pas à partager !

Le Réseau de Soutien à l’Agriculture Paysanne invite la société civile et les mouvements sociaux belges à soutenir massivement la FUGEA et les membres de la Coordination Européenne Via Campesina (ECVC) qui manifestent ce jeudi 1er février à 11h Place du Luxembourg à Bruxelles. Soyons nombreux·se·s à leurs côtés toute la journée, en soirée et même la nuit s’ il le faut !

Nous nous mobilisons à leurs côtés en tant qu’allié.e.s, pour faire entendre leurs revendications, notre mécontentement et exiger des engagements politiques immédiats pour un changement de paradigme. Ce jeudi, en parallèle, une réunion du Conseil de l’UE se tient à Bruxelles.

Leurs revendications sont claires :

- Stop aux accords de libre-échange et au traité UE-MERCOSUR
- Des prix justes pour les productions agricoles et pour tous les agriculteur.rices
- Stop aux incohérences des politiques européennes

La coordination européenne Via Campesina a demandé de rencontrer la Présidente de la Commission européenne Ursula Von Der Leyen et le Président du Conseil de l’UE Charles Michel jeudi pour obtenir des réponses concrètes à chacune de ces demandes. Une conférence de presse sera organisée lors de la mobilisation place de Luxembourg avec des leaders paysan·ne·s de différents pays européens.

Profitons de cette opportunité historique pour maintenir le rapport de force contre les politiques néolibérales de l’Europe qui sont les principales responsables de la détresse des agriculteur.rice.s : accords de libre-échange, déréglementation des marchés, subventions de la PAC distribuées de manière totalement inéquitable, surcharge administrative, fausses solutions telles que le soutien insensé à la numérisation, aux OGM et aux marchés du carbone, et enfin une absence de vision globale pour une transition vers des modèles agricoles plus durables au bénéfice de la population et des paysan.ne.s et pas pour l’agro-industrie.

Les jeunes agriculteur.ice.s très mobilisé·es ont droit à un avenir pour "vivre" et non pas "survivre".

Pour mieux comprendre :

Globalisons la lutte, globalisons l’espoir.