Les agriculteur·ices sont les premières victimes du changement climatique, pourtant une infime minorité des financements climatiques vont aux agriculteur·ices·s et encore moins à l’agriculture à petite échelle, encore plus durement touchée. Si l’agriculture est pointée du doigt pour son rôle dans le réchauffement climatique, l’agro-écologie, elle, est une solution face à la crise climatique. RDV le 3 décembre pour réaffirmer que tous nos efforts doivent être amplifiés, systématisés, rendus systémiques par le monde politique et économique. Et que cela doit arriver maintenant !
Davantage de financements climatiques doivent aller aux agriculteur·ice·s et à l’agroécologie. Ne laissez pas les paysans et paysannes de côté ! Financez l’agroécologie, évitez les fausses solutions.
Non au carbon farming, oui à l’agroécologie.
En pratique
Rendez-vous à 12h30 à la Gare du Nord d’où partira la marche !
Près de la statue en cube au niveau du 15, Boulevard Albert II, 1000 Bruxelles.
D’après cette nouvelle analyse (novembre 2023) [1], la part de financement de l’action climatique allant aux systèmes agroalimentaires de petite échelle [2] est remarquablement bas, tombant à 5,53 milliards d’USD, soit moins de 0,8% du total des financements climatiques dans le monde pour la période 2019-2020. Cette somme a diminué de 44% par rapport à 2017-2018, où elle atteignait les 9,85 milliards d’USD.
Malgré leur vulnérabilité disproportionnée face aux effets des changements climatiques, les petits exploitants agricoles des pays en développement ne reçoivent que 1,7% des financements climatiques, soit une part minime au regard de leurs besoins