Publiée le 3/04/2025 dans Le Soir ( voir en ligne )
Depuis la crise de 2008, on assiste au niveau mondial à une « ruée vers les terres », valeurs refuges face à la versatilité des actifs financiers. En l’absence de régulations suffisantes, investisseurs, entreprises et fonds souverains prennent le contrôle de vastes étendues, au détriment des paysan·nes et de la souveraineté alimentaire. En Belgique, pourtant, un contrat juridique imposé par la loi protège les agriculteurs et agricultrices : le bail à ferme.
FIAN International a récemment publié une note d’information essentielle, disponible en plusieurs langues (anglais, arabe, espagnol et français), qui invite à une réflexion approfondie sur les lacunes de la surveillance internationale en matière de sécurité alimentaire, en particulier dans les contextes de crise et de conflit. Ce document se penche sur les limites du système actuel de Classification Intégrée de la Sécurité Alimentaire (IPC) et explore des approches basées sur les droits humains pour prévenir les famines et renforcer les réponses internationales.
Depuis son adoption en 2018, la Déclaration UNDROP a été incluse dans le travail de certains mécanismes de protection des droits humains de l’ONU. Nous présentons cette évolution dans cette contribution, dans laquelle nous expliquons pourquoi le Conseil des droits de l’homme doit créer une nouvelle procédure spéciale de l’ONU avec un mandat spécifique pour contrôler la mise en œuvre de la Déclaration.
Une contribution de Christophe Golay à consulter sur la plateforme des luttes rurales en action
Zo’n 30 hectare glooiende velden in halle zijn bestemd voor de biologische groenteteelt van monique en jos vandersmissen. Het koppel kweekt er sinds de jaren 90 vooral bloemkool, broccoli en pompoen. In de vruchtafwisseling zetten ze granen als rustgewas om de grond terug in goede conditie te krijgen. Sinds enkele jaren teelt het koppel bovendien oude graansoorten voor granennetwerk pajottenland.